Prix de la réflexion : Orianne Ondel, 14 ans et demi

Concerne le livre : La maison vide

Il y a des histoires assez dérangeantes. On les lit en ne cessant de se répéter : "ça n'existe pas, ce sont des personnages inventés, ne t'inquiète pas".

Pourtant, on sait très bien que si on réfléchit, on se rend compte d'une chose : la fiction est puisée dans la réalité... Quel choc ! Et bien "La maison vide" fait partie de ces récits fabuleux. Elle est en plus dotée d'une écriture où la poésie se mêle à la violence.

Après tant d'émotions d'ailleurs, une nouvelle pensée me traverse l'esprit : une chance que j'ai de vivre ici et maintenant !

 

Prix de l'émotion : Nathalie Hancisse, 15 ans et demi

Concerne le livre : Mamie Mémoire

Lorsque j'ai ouvert "Mamie mémoire" j'étais assez sceptique : après avoir lu "Le passage", plein d'aventures et de choses extraordinaires... Je n'imaginais pas que l'histoire de quelque chose de bien réel, proche de nous, puisse être si émouvante, si merveilleuse. Et pourtant...

A chaque page, je me disais "Et si cette Mamie était la mienne ?". Au fond ce qu'elle vit est terrible et dur à accepter pour la famille. Mais l'auteur a su trouver le ton juste pour en parler, bravo !

 

Prix de l'espoir : Corinne Henne, 14 ans

Concerne le livre : Le Passage

Moi, j'ai aimé "Le Passage". Ce livre est plein de coïncidences amusantes ou tristes, parfois étranges mais toujours surprenantes.

Toutes ces coïncidences font que ce livre est un peu irréaliste mais elles font son charme. Il commence de manière assez triste mais il finit très bien.

Je ne sais pas ce que l'auteur a voulu faire passer avec ce livre, peut-être voulait-il simplement raconter une histoire, mais je trouve que ce livre redonne foi en la vie et en l'espoir d'être un jour heureux, même avec les pires ennuis.

 

Prix de l'originalité : Julie Derenne, 14 ans

Concerne le livre : Le Passage

Cher toi, tu ne me connais pas mais si tu lis cette lettre, c'est que tu peux me venir en aide... On m'a condamné pour un vol que je n'ai pas commis. Je me trouve au camp du Lac Vert (centre d'éducation pour jeunes délinquants) qui en réalité n'a rien de vert. Chaque jour, je dois creuser un trou rond d'1m50 de diamètre et de profondeur. Le sol est dur et aride. Au début, les autres m'ont marché dessus mais on apprend vite à ne pas se laisser faire par les anciens. Plus vite on a fini le trou, plus vite on se repose. C'est un vrai cauchemar. Quand vais-je sortir de cet enfer ?

Stanley Yelnats IV... et les autres.

P.S. : Même si je suis loin avec uniquement le désert autour de moi, qu'il n'y a presque aucune chance que tu lises ma lettre ou encore que je la fasse sortir du camp, je garde espoir, c'est la seule chose qui me reste.

 

Prix du suspens : Marie-Violaine Bauduin, 13 ans

Concerne le livre : Le Passage

Que les baskets de "Pieds de velours" te tombent sur la tête, c'est vraiment génial ! Mais après te faire arrêter parce que tu as ces baskets en main, c'est pas aussi génial !

Et puis se retrouver dans les au camp du Lac Vert, c'est encore moins génial ! Et puis se retrouver dans les montagnes, en plein milieu du désert, c'est vraiment encore moins génial ! Et puis... Et puis... Et puis... Et puis...

Comme par hasard, tout cela arrive encore à Stanley. C'est sûrement encore la faute de cet horrible–abominable-vaurien-d'arrière-arrière-grand-père-voleur de cochon.